Technique mixte : encre de Chine sur aquarelle
Inspirée d’une photo prise à la Maison Notre-Dame-de-la-Providence où les chevreuils venaient en toute tranquillité.
Un peu désert –
Technique mixte : encre de Chine sous aquarelle
Paysage qui rappelle un peu certains endroits moins verdoyants du Brésil.
Pèlerins
Dès le début de la
session, Gisèle nous demande de peindre une aquarelle sur «la VIE», travail
qu’elle ne veut pas voir avant le dernier jour du cours. Cette aquarelle est
pour moi «la vie réfléchie, pensée, méditée, de la tête».
À peine un souffle de vie jaillit que
déjà tu prends la route.
En communion avec la création,
tu cherches l’étoile au fond de ton cœur
pour guider tes pas vers ton Créateur,
comme ceux qui, avant toi, ont
parcouru les mêmes chemins humains.
Tu sens l’appel intérieur vers les
grands espaces et tu marches
Surmontant les obstacles qui, parfois,
rendent tes pas hésitants.
Ta vie devient tourbillon de jaune, de
rouge, de doré, de vert,
elle devient yin et yang tout à la
fois, ombre et lumière.
Et au-delà des arbres le mystère
attend ton regard émerveillé,
Le ciel et la terre, l’été et l’hiver te
promettent les secrets de la beauté.
Joie pour les yeux –
Aquarelle inspirée d’une photo de nénuphar prise sur les rives du St-Laurent, à Guananoque, Ontario où j’ai passé une fin de semaine avec deux compagnes.
Un lys ! –
Ces lys étaient toute beauté auprès du tombeau de Mère Bruyère. La photo m’a inspirée mais l’aquarelle m’a trahie et a augmenté le nombre de pétales. Et la fleur est devenue surdouée !
Un brouillard au loin –
À l’horizon s’estompent les maisons du village,
Et les montagnes se dissimulent au regard.
La lumière cherche à transpercer la brume et les
nuages
Car les voiliers s’ébranlent, c’est l’heure du
départ.
Simplement l’hiver
Avec le groupe Aqua-art, j’ai commencé une démonstration d’aquarelle que j’ai ensuite terminée avec mon professeur Gisèle.
Feu au Cœur – Papier Yupo et
aquarelle
Gisèle nous demande
de peindre ce qu’est la vie pour nous. Le feu est pour moi «la vie créative,
spontanée, intérieure, du cœur».
Mes pas se font fragilité
Mes mains deviennent tremblements,
Mes yeux s’appellent obscurité,
Mes oreilles sont assourdissement.
Est-ce que je meurs à petit feu ?
Regarde mon cœur, touche mon âme
Y vois-tu quelque flamme ?
C’est l’amour qui embrase ton coeur,
Et tes désirs prennent feu.
Au-delà des frontières, tu rejoins frères et sœurs.
Quel esprit t’anime, toi la vivante, pleine de feu !