mercredi 28 septembre 2016

Un oubli

Comment avoir oublié de prendre ces aquarelles en photos? Heureusement des photos de l'exposition ont été prises. Alors je puis au moins avoir un souvenir de mes œuvres, puisque toutes ces peintures ont été vendues ou données.
 

Technique mixte : encre de Chine sur aquarelle

Inspirée d’une photo prise à la Maison Notre-Dame-de-la-Providence où les chevreuils venaient en toute tranquillité.



Un peu désert

Technique mixte : encre de Chine sous aquarelle
Paysage qui rappelle un peu certains endroits moins verdoyants du Brésil.



Pèlerins  
Dès le début de la session, Gisèle nous demande de peindre une aquarelle sur «la VIE», travail qu’elle ne veut pas voir avant le dernier jour du cours. Cette aquarelle est pour moi «la vie réfléchie, pensée, méditée, de la tête».

          À peine un souffle de vie jaillit que déjà tu prends la route.
        En communion avec la création,
tu cherches l’étoile au fond de ton cœur
pour guider tes pas vers ton Créateur,
        comme ceux qui, avant toi, ont parcouru les mêmes chemins    humains.
          Tu sens l’appel intérieur vers les grands espaces et tu marches
          Surmontant les obstacles qui, parfois, rendent tes pas hésitants.
          Ta vie devient tourbillon de jaune, de rouge, de doré, de vert,
          elle devient yin et yang tout à la fois, ombre et lumière.
          Et au-delà des arbres le mystère attend ton regard émerveillé,
          Le ciel et la terre, l’été et l’hiver te promettent les secrets de la beauté.


Joie  pour les yeux

Aquarelle inspirée d’une photo de nénuphar prise sur les rives du St-Laurent, à Guananoque, Ontario où j’ai passé une fin de semaine avec deux compagnes.



Un lys !

Ces lys étaient toute beauté auprès du tombeau de Mère Bruyère. La photo m’a inspirée mais l’aquarelle m’a trahie et a augmenté le nombre de pétales. Et la fleur est devenue surdouée !



Un brouillard au loin

 Photo des maisons du côté de St-Siméon, face à Rivière-du-Loup, sur le St-Laurent 

À l’horizon s’estompent les maisons du village,
Et les montagnes se dissimulent au regard.
La lumière cherche à transpercer la brume et les nuages
Car les voiliers s’ébranlent, c’est l’heure du départ.
 


Simplement l’hiver

Avec le groupe Aqua-art, j’ai commencé une démonstration d’aquarelle que j’ai ensuite terminée avec mon professeur Gisèle.



Feu au Cœur  Papier Yupo et aquarelle
Gisèle nous demande de peindre ce qu’est la vie pour nous. Le feu est pour moi «la vie créative, spontanée, intérieure, du cœur».

          Mes pas se font fragilité
          Mes mains deviennent tremblements,
Mes yeux s’appellent obscurité,
Mes oreilles sont assourdissement.
Est-ce que je meurs à petit feu ? 

Regarde mon cœur, touche mon âme
Y vois-tu quelque flamme ?
C’est l’amour qui embrase ton coeur,
Et tes désirs prennent feu.
Au-delà des frontières, tu rejoins frères et sœurs.
Quel esprit t’anime, toi la vivante, pleine de feu !